La fibrillation auriculaire et la prévention des AVC

Quand les patients sont atteints de fibrillation auriculaire, ils risquent de faire un AVC, étant donné qu’il se forme des caillots à l’intérieur des oreillettes, chambre supérieure du cœur. Lorsqu’un caillot se déloge, il va obstruer une artère au niveau du cerveau, et c’est là qu’on parle d’un AVC. Pour calculer le risque annuel d’un patient d’avoir un AVC, on utilise le score de Chads, un score qui inclut cinq facteurs de risque: la présence d’insuffisance cardiaque, d’hypertension, être âgé de plus de 75 ans, être atteint de diabète ou encore avoir eu un AVC ou un événement ischémique transitoire dans le passé. Lorsqu’on additionne les facteurs de risque, on obtient alors un score qui se traduit par un certain risque annuel d’avoir un AVC, et un pourcentage de chance d’avoir un AVC chaque année. Quand on compare le risque d’avoir un AVC au risque de saigner lorsque l’on éclaircit le sang, nous pensons qu’il est nécessaire d’anti coaguler le patient quand ce risque d’AVC est plus élevé. Bien de comprendre par ailleurs que le risque d’AVC n’a rien avoir avec les symptômes durant la fibrillation auriculaire. Les patients qui sont asymptomatiques ont autant de chance d’avoir un AVC en fonction des facteurs de risque qui composent le score de Chads.